Prendre un élan interculturel, c’est s’autoriser à voir les différences, sans pour autant les figer.
C’est pouvoir les apprécier, sans les forcer. C’est prendre le temps de se former à gérer l’incertitude, l’altérité et le changement.
C’est prendre ses responsabilités en rendant visibles et en luttant contre les inégalités liées aux différences dans notre société.

