- Le projet COBU est une invitation unique /exceptionnel / insolite : il invite ses partenaires à identifier leurs passions et à les partager avec d’autres, imaginer que ce qui est tellement beau et vrai pour nous, pourrait l’être aussi pour d’autres. Ces passions sont différentes pour chaque partenaire de COBU : pour le partenaire espagnol c’est le théâtre communautaire, pour nos collègues d’Amsterdam c’est le storytelling. Pour nous c’est l’alliance entre la médiation artistique et l’interculturalité.
- Le projet COBU invite aussi à croire dans la communauté : ne pas se résigner au constat que nous ne sommes que des individus atomisés dont l’épanouissement total ne dépend que de leurs génies et efforts solitaires, sinon retrouver le plaisir du partage, du lien, de l’échange.
Enfin, il invite à donner de la valeur à des actions qui ne sont pas rémunérées, qui ne vont pas rendre riches leurs auteurs, qui n’entrent pas dans la logique des échanges monétisées auxquelles nous nous sommes tellement habituées ces derniers temps.
Que veut dire tout ceci concrètement ?
Chaque partenaire de COBU va lancer des ateliers pour des personnes qui s’intéressent au thème proposé localement (en France donc : médiation artistique et interculturalité). Ces ateliers servent autant à approfondir et développer des outils dans la matière que d’apprendre à initier, gérer et maintenir un groupe. Nous allons soutenir nos volontaires aussi à travers des ressources en ligne, en France à travers creatif.elaninterculturel.com
Les résultats prévus au bout des deux années :
– une étude sur différents modèles de volontariat autonome qui fournira le matériel méthodologique de base pour l’élaboration des supports de formations nécessaires
– 4 plateformes locales en ligne pour informer et soutenir les volontaires en leur donnant accès à des ressources, un espace pour partager leurs expériences et pour se soutenir mutuellement et promouvoir leurs propres projets et événements
– des formations et des outils pour aider les volontaires à identifier et développer leurs forces, leurs ressources, leur compétences, et les ressources nécessaires à lancer et dynamiser leurs groupes
– des études de cas locales documentant l’ensemble du processus (en utilisant des analyses écrites et de courts rapports vidéo) qui aideraient d’autres personnes (personnes et organisations) à adapter ce modèle en présentant les différentes étapes/activités dans leur contexte et en décrivant le parcours de toutes les parties impliquées (organisations partenaires et leurs bénévoles)..
PRODUCTION
Vous y trouvez une base claire sur le rôle du bénévolat, les limites de la gestion “classique” des volontaires, et l’intérêt d’un fonctionnement plus autonome. Le guide définit les réseaux de volontariat autogérés, décrit leurs bénéfices pour les organisations, les volontaires et la société, et illustre le propos par des cas et des entretiens (France, Hongrie, Espagne, Pays-Bas) pour aider une organisation à comprendre ce modèle avant de le mettre en place.
Le contenu suit une logique opérationnelle, du recrutement à la promotion: recruter des volontaires, créer un groupe, choisir un sujet, tester des méthodes, produire du contenu, définir les rôles, gérer la dynamique et les conflits, anticiper les difficultés, puis organiser et communiquer sur les événements. Chaque étape propose des exemples et des fiches d’activités avec objectifs, durée, matériel, et consignes pour faciliter une mise en œuvre directe sur le terrain.
Chaque étude de cas décrit l’objectif visé, pourquoi cet objectif a été choisi, comment les volontaires ont été recrutés, puis comment la formation a été organisée (programme, activités, adaptations). Le document met aussi en avant les effets observés pour l’organisation, pour les volontaires et pour les publics, avec des exemples concrets de groupes créés et des pistes de conclusion sur les conditions de réussite et la valeur ajoutée du modèle.
MULTIMEDIA














